C'est à nouveau vendredi. Une semaine s'est écoulée. On revient à la leçon de piano chez Mademoiselle Giraud. Cette fois-ci des grues montent dans le ciel, "pelle[s] géante[s], baveuse[s] [
aux] dents de bête affamée fermées sur sa proie." Le chapitre tout entier se situe sous le signe de la bête prédatrice qui a déjà fait son apparition au chapitre précédent, dans l'évocation des amants insatisfaits. De fait, la leçon de piano continue d'être pénible. Personne n'est satisfait, ni la prof, ni l'enfant qui ne veut pas apprendre le piano, ni la mère qui pourtant rit de la situation, résistant à sa manière à l'opinion de Mademoiselle Giraud : "Ils n'ont pas demandé à vivre [
] et voilà qu'on leur apprend le piano en plus" (73).
La bête de l'insatisfaction a été lâchée. Qui va dévorer quoi ?